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Suspension par Berlin d'un prêt pour l'A350

Le gouvernement allemand a suspendu d'octroi d'un prêt de 600 millions d'euros destiné au développement de l'A350 d'Airbus, filiale d'EADS , ce qui montre la volonté de Berlin de peser dans la prise de décision au sein du groupe aéronautique, rapporte mercredi 17 octobre le Handelsblatt.     ...

Le Boeing 787 se pose pour la première fois à Roissy

Le Dreamliner en a fini de jouer les Arlésiennes. Venu une seule fois en France lors du salon du Bourget 2011, le dernier de Boeing a enfin posé ses roues à l'aéroport de Paris-Roissy, ce vendredi en fin de matinée. Un premier vol commercial sur la France réalisé par la compagnie Ethiopian A...

Nouvelles synergies possibles entre Renault et Nissan d'ici à 2016

Renault et Nissan auraient l'intention de doubler à 4 milliards d'euros d'ici 2016 les nouvelles synergies dégagées grâce à leur alliance pour faire face, notamment, au durcissement des conditions de marché en Europe. Signature en 1999 de la première convention entre Nissan et Renault   C...

Le gouvernement maintient son projet de fort alourdissement du malus auto

L'amendement visant à atténuer ses effets sur les marques automobiles françaises a reçu un avis défavorable   Les acheteurs de voitures neuves ne seront pas épargnés comme les collectionneurs d'oeuvres d'art ou les téléphiles détenteurs d'une résidence secondaire : alors que les députés soc...

La RATP à la conquête du monde

TRANSPORT - Le groupe, qui présentait vendredi 13 avril ses résultats annuels, a renforcé sa stature internationale en 2011 et compte poursuivre sur cette lancée... Le tramway de Hongkong, la première ligne de métro de Mumbai ou les bus américains McDonald: c’est aussi à la RATP! Une expertise...

Un an à bord de la Station Spatiale Internationale

En 2015, un Américain et un Russe resteront 1 an à bord de l’ISS (au lieu de 6 mois habituellement). Le but de cette mission prolongée est de préparer de futurs vols habités de longue durée vers Mars, un astéroïde ou la Lune. Plus grande structure jamais construite sur orbite, la Station Sp...

Dassault célébrera bientôt ses 50 ans dans l’aviation d’affaires.

Le 4 mai prochain marquera le 50e anniversaire du premier vol du Mystère 20. Le Mystère 20 a été certifié le 9 juin 1965  et a été produit à 515 exemplaires entre 1963 et 1988 dont 308 sont toujours en service.  Le premier client était la Pan Am, qui avait passé une importante commande de 40 exempl...

Lumeneo Neoma, Française, quatre-places et électrique

C’est en 2008 que le petit constructeur français Lumeneo est apparu pour la première fois sous les feux des projecteurs. Au Salon de Genève, il présente le premier prototype de la Smera, un étrange petit véhicule électrique étroit (96 cm de large), à deux places, qui présente la particularité de...

Des rails composites pour le métro de Bangkok

Le nouveau projet de métro à Bangkok sera livré début 2013, avec 20 kilomètres de troisième rail d'alimentation recouverts par des capots en composites. Le français Icco fournit ces équipements. Après Alger, Athènes, Taipei, Almaty et Milan, les produits du français Icco s’exportent dans la...

Avec 382 commandes, Airbus reste loin derrière Boeing

L'avionneur européen Airbus a enregistré 382 commandes nettes de janvier à fin septembre contre 879 commandes nettes pour son rival américain Boeing. L'avionneur européen Airbus a annoncé vendredi avoir enregistré 382 commandes nettes de janvier à fin septembre, un bilan commercial moins bo...

Aérien : l'Europe gèle sa taxe carbone pour un an

La Commission européenne a annoncé lundi que sa taxe, qui provoque l'ire de la Chine, de la Russie et des Etats-Unis, serait suspendue jusqu'à l'automne 2013 pour les vols reliant le Vieux Continent au reste du monde. Entre l'Europe et le reste du monde, il fallait que quelqu'un cède en pr...

ADP lève le voile sur l'avenir d'Orly

"Orly Sud ou Orly Ouest?" Cette question pourrait n'être bientôt plus qu'un lointain souvenir. Aéroports de Paris (ADP) vient de dévoiler ses plans pour l'avenir du second aéroport français en nombre de passagers.     Ce projet de 400 à 450 millions d'euros sur six ans prévoit en effet la ...

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Home News Spatial Échec de la fusée nord-coréenne
Échec de la fusée nord-coréenne PDF Imprimer Envoyer

Fusée coréene1

Lancée le 13 avril, la fusée Unha-3 de la Corée du Nord a explosé peu de temps après son décollage. Officiellement, elle devait placer sur orbite à 500 km d’altitude un petit satellite d’observation de la Terre.

La Corée du Nord a décidément bien du mal à entrer dans le «club» des puissances spatiales. Le régime de Pyongyang affiche en effet cette volonté depuis plusieurs années. De nombreux observateurs estiment que ce programme spatial cache en fait la mise au point de missiles, une analyse reprise par de nombreuses contrées (Corée du Sud, Japon, États-Unis, pays d’Europe, etc.) qui condamnent les initiatives spatiales nord-coréennes.

La mystérieuse volonté spatiale de Pyongyang

Lorsqu’il accède au pouvoir en Corée du Nord en 1994, Kim Jong-il (fils du précédent «dirigeant suprême» et père de l’actuel, Kim Jong-eun) laisse la planète découvrir le programme spatial du pays placé sous la responsabilité du KCST, le Korean Committee for Space Technology (comité coréen pour la technologie spatiale). De nombreuses nations n’y voient qu’un écran de fumée destiné à cacher un programme militaire de développement de missiles balistiques en parallèle avec une volonté de se doter de la bombe H. Ainsi, la Corée du Nord deviendrait capable de menacer ses voisins considérés ennemis (Corée du Sud et Japon en tête) de représailles nucléaires.

Depuis la base de Musudan-ri (sur la côte est du pays), une fusée Taepo Dong 1 s’envole le 31 août 1998 et place officiellement sur orbite le satellite Kwangmyonson-1 qui émet des chants révolutionnaires. Mais la réalité de cette mission est très vite remise en cause, notamment par les autorités américaines qui soulignent le fait que le satellite nord-coréen n’a pas été détecté dans l’espace par le NORAD (NORth American aerospace Defense command. La Corée du Nord ironise alors sur l’incapacité technologique du Canada et des États-Unis (le NORAD est commun aux deux pays).

En dépit des protestations internationales, la Corée du Nord procède en 2009 à une nouvelle tentative avec une fusée Unha-2 (nouveau nom d’une amélioration de Taepong Dong). La famille Unha semble avoir un héritage russo-soviétique évident (premier étage issu du Scud de l’ex-URSS) avec des liens iraniens puisque le deuxième étage apparaît identique au Safir de l’Iran (fourni par la Corée du Nord) tandis que le troisième serait issu du lanceur chinois Longue Marche 1. Mais le lancement du 5 avril 2009 se solde par un nouvel échec... même si Pyongyang annonce très officiellement l’inverse à savoir la mise sur orbite du satellite Kwangmyonson-2.

Un troisième échec

Bien que la Corée du Nord soit sous le coup d’un moratoire lui interdisant tout test de missile balistique, elle a fait part de son intention de réaliser une nouvelle mission orbitale en 2012. Une levée de boucliers internationale s’en suit, les pays accusant Pyongyang de mener en fait un nouveau test de missile militaire sous couvert d’objectifs astronautiques. Conscient de ce fait, ce pays qui est l’un des plus fermés au monde initie une opération de «transparence» inédite : près de 70 journalistes sont invités à visiter la nouvelle base de lancement dite Sohae Satellite Launch Station (au nord de Pyongyang) avec la fusée Unha-3 sur son pas de tir. Le satellite Kwangmyonson-3 est présenté comme destiné à l’observation de la Terre. Étant donné les caractéristiques rendues publiques, les commentaires narquois ne manquent pas : les militaires nord-coréens auraient en effet accès à des images bien plus résolues en se contentant de... consulter Google Earth !

Fusée coréene2

À 7h39, heure locale de Corée du Nord, le vendredi 13 avril, Unha-3 a pris son envol, mais selon des officiels sud-coréens et le NORAD américano-canadien, la mission s’est soldée par un échec. La fusée de 90 tonnes aurait explosé après seulement 1 ou 2 minutes de vol puis se serait séparée en plusieurs morceaux avant de s’écraser dans la mer à 120 km de son point de départ. Avec ce troisième échec, Pyongyang doit à la fois faire face à une perte de crédibilité de son programme spatial et aux vives protestations de la communauté internationale.

Source: http://www.enjoyspace.com

 
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